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Le booking étant fait, j'ai une date butoire pour savoir réellement où je vais avec ce projet. J'ai beau me dire que je me sens comme un poisson dans l'eau dans les rues de Saigon, alors que je nage en pleine eau trouble. Une chose est sûre, c'est que l'eau sera omniprésent. Je ne sais pas pour quelle raison, c'est venue comme ça, en regardant autour de moi. Peut-être est ce venue depuis  le moment où j'avais dessiné quelques pages ; dans ma tête, ça devient désormais une évidence. Parcontre, dans le fond, je m'embourbe dans la vase. Trop de matériaux, trop d'idées, un puzzle dont certaines pièces ne sont pas dessinées (destinées?) pour s'assembler. Je me monte la pression, je courcircuite. L'électricité, la lumière, comment ne pas y être sensible, ça aussi c'est une évidence. Surtout lorsque le courant se coupe pendant 5 heures en pleine nuit. Mais rassurez vous, la vie ne s'arrête pas pour autant: c'est la parade nocturne des panses pleines, des ailes qui vrombissent. Et cette parade là, on s'en souvient jusqu'au petit matin.